Trois concepts solidaires qui méritent bien quelques applaudissements
952
post-template-default,single,single-post,postid-952,single-format-standard,et_monarch,ajax_fade,page_not_loaded,,qode-title-hidden,qode_grid_1300,qode-content-sidebar-responsive,qode-child-theme-ver-1.0.0,qode-theme-ver-9.1.2,wpb-js-composer js-comp-ver-4.11.1,vc_responsive

12 Sep Trois concepts solidaires qui méritent bien quelques applaudissements

À la Food Factory on est friands d’idées novatrices, d’esprits collectifs et de concepts solidaires. Et pour le coup, on vous a déniché trois projets pépites à la pointe de la solidarité !

Viens manger chez Paupiette (Paupiette hein, pas Paulette !)

Pour l’introduire, pas d’amalgame. Paupiette n’est pas la vieille dame qui vend de splendides space-cakes en cité, non Paupiette c’est plutôt la « mamie-égérie » d’un fabuleux projet solidaire. L’idée du concept part d’un constat tout simple. D’un côté il y a, des jeunes qui carburent aux pâtes/kebabs/burgers et de l’autre des personnes âgées qui perdent le goût des bons plats en les dégustant seul. Ce constat, Enora Goulard ne s’est pas contentée de le souligner et elle prouve aujourd’hui que nous avons les moyens de faire rayonner le vivre-ensemble.

L’idée de Paupiette est de réunir jeunes et moins jeunes le temps d’un repas. Certaines personnes âgées cuisinent de très bons plats mais se rendent malades à l’idée de les manger seul. Les jeunes, eux mangent souvent en groupe mais se rendent malheureusement tout aussi malades (eux à cause du snack-pizzeria-kebab du coin en revanche). Étudiante bordelaise tournée vers le bénévolat, Enora veut par dessus tout renouer le lien social inter-générationnel et à côté de ça se faire des petits repas tout à fait mignon chez une grand-mère d’un soir.

Uniquement sur la ville de Bordeaux au départ, les déjeuners partagés s’invitent désormais en région parisienne et même en Bretagne depuis peu. Un projet grandissant mené à bien par une jeune femme déterminée.

  • Comment ça se passe ?

C’est simple, très simple. L’hôte renseigne ses critères (nombre de couverts, menu, date) avant qu’un intermédiaire valide ou non l’annonce. Le coordinateur trouve ensuite les jeunes qui correspondent à l’annonce et une fois la mise en relation faite, les jeunes sont accueillis à la date donné chez le chef du soir. Là encore, il y a un suivi. Le coordinateur s’occupe de tout pour que la rencontre se déroule parfaitement et que le moment soit bénéfique, agréable et constructif pour tout le monde.

  • Le super bon plan

Pour les jeunes, c’est le bon plan ! 4 euros le plat, 5 euros l’entrée/plat ou dessert et 7 euros le repas complet. Et entre nous, un repas de grand-mère ça vaut bien un bon restau et 7 euros le restau ça vaut bien le coup d’essayer non ?

Concepts solidaires

La Carte de Solidarité

Né à Lilles, la Carte de Solidarité; une carte de plus ? Oui, mais une carte utile et juste.

Ce n’est pas parce qu’on se fait plaisir qu’on ne pense pas aux autres. Après tout, pourquoi avoir honte de se faire un bon restaurant quand on a les moyens ? Ceux qui vous font culpabiliser parce que vous savez vivre et répondre à vos désirs personnels n’ont rien compris au problème. La bêtise et la solidarité ne sont pas vraiment compatibles, en revanche le fait de penser à soit même n’est pas incompatible avec le fait de penser aussi à son prochain. Ça, la Carte de Solidarité l’a bien compris et traduit parfaitement les codes de ce principe fondamental.

Mangez chez un restaurant partenaire, et comme sur une carte de fidélité classique, après le repas une case se coche. Il vous suffit de télécharger au préalable l’application sur votre téléphone que vous présenterez au comptoir pour que le restaurant « tamponne » votre carte de manière « new generation » évidemment. Au bout de 10 visites, vous débloquez un repas, repas qui plus est reversé à un sans abris.

En payant vos repas, vous aidez des personnes grandement en difficulté. Pour vous il n’y a pas de changement, pour eux, dehors, croyez-nous il y en a un !

Concepts solidaires

La ferme de l’Abbé Rozier, un pas vers la réinsertion

La ferme de l’Abbé Rozier est née à quelques minutes du métro Gorge de Loup, à Lyon.

  • Un lieu polyvalent 

Véritable ferme plantée au coeur de la métropole, l’Abbé Rozier est l’un des nombreux nouveaux acteurs de l’agriculture urbaine. D’un maraichage 100% biologique, l’Abbé Rozier privilégie les circuits courts pour vendre l’ensemble de ses produits. Compostage des déchets, implantation et gestion de ruches ou encore étude et conseil sur des projets d’agriculture urbaine, cette ferme lyonnaise embrasse un grand nombres d’activités.

Aussi, chaque mercredi, retrouvez les produits de l’Abbé Rozier (fruits, légumes, fromages, pain) sur le marché des producteurs.

  • Une ferme solidaire 

S’ajoute à cette superbe polyvalence un esprit de solidarité formidable. L’Abbé Rozier concentre ses forces dans la réinsertion sociale et la découverte de l’agriculture pour tous. Ferme urbaine oui, mais avant tout ferme pédagogique créant emplois, liens sociaux et reconstructions professionnels. Le marché de la ferme, porté par l’association d’insertion pour le développement de l’emploi nouveau (Aiden) a beaucoup gagné en crédibilité en très peu de temps ce qui réserve bon présage pour la suite de l’aventure.

Concepts solidaires


Facebook : Paupiette – Carte de Solidarité – Ferme de l’Abbé Rozier


 

Pas de commentaire

Publier un commentaire

Pin It on Pinterest